Le 16 juillet 2007 c'est mon 4e rendez vous avec mon Maître et c'est la première fois que l'enjeu est si énorme, je dois prouver à mon Maître que je le mérite et que je suis déterminée à m'investir complètement dans cette relation. J'ai fait preuve de laisser aller et je n'ai pas été sérieuse quant aux tâches qu'il m'avait demandées. Pour ma défense je suis sa soumise depuis moins d'un mois et je croyais naïvement que je pouvais enfreindre les règles du jeu.
Je m'en vais de chez moi le coeur serré, je sais que je vais être sévèrement punie, il pleut des trombes, j'ai mis un jean, mon Dieu mais qu'avais-je à l'esprit en m'habillant de la sorte!
Quoiqu'il en soit en arrivant j'ai lu la déception dans les yeux de mon Maître quand il vit le jean et ses premiers mots furent ''qu'est-ce que c'est que ça retire moi ça tout de suite''. J'obéis, je me déshabillai et j'étais prête à recevoir ma punition, et quelle punition!
Maître me mis ma laisse qu'il serra plus fort que d'habitude, il me banda les yeux, me ceintura les poignées et les chevilles me mis les boules de geisha me fis avancer à quattre pattes et m'attacha à l'aide de corde aux barreaux de l'escalier. A cet instant j'ai le coeur qui bat à mille a l'heure et la chatte aussi, je suis completement à la merci de mon Maître je suis sa chose, il me caresse la chatte me doigte l'anus, j'aime ça je mouille beaucoup, je veux qu'il me prenne qu'il me donne du plaisir mais soudainement il me fesse puis me fouette longuement les fesses le dos, j'ai mal mais je mouille de plus belle, je gémis parfois je crie, mon Maître a l'art d'éveiller en moi le désir sexuel dans la douleur.
Et ça ce n'était que la première partie car mon Maître était bien décidé à ce que je retienne la leçon et que je sache dorénavant qu'elle est ma place.
Maître me demanda si j'avais soif et si j'avais faim, il m'apporta de l'eau que je bus comme une chienne puis m'amena ma gamelle qu'il avait préparé rempli de paté pour chien. Mon maître tenait la laisse, il fallait que je mange que je lui prouve que j'avais compris que je lui devais obéissance et soumission. J'étais là à quattre pattes les yeux bandés devant ma gamelle débordante de cette nourriture puante et mon cerveau bouillonnait. Que faire? manger ma pâtée en évitant de sentir cette odeur? j'avais les mains liées donc impossible de me pincer le nez. Feindre d'en manger? pour que mon mâitre soit fier de moi, je choisis la deuxième solution, je ne sais pas si mon maître s'en aperçût mais au bout de quelques bouchées il me retira la gamelle.Je devais être toute sale après car mon Maître m'emmena me nettoyer le museau dans la salle de bain.
Peut être que Maître voulut encore tester ma résistance, peut être m'en voulait-il encore car attachée aux barreaux des escaliers il me demanda de mettre à quattre pattes et de me cambrer, toujours les yeux bandés j'entendais qu'il préparait quelquechose, mon coeur s'accéléra, je devenais folle, je gesticulait et me tortillais dans tous les sens alors que maître n'avait rien encore fait, qu'allait-il me faire, je lui posai la question, il ne répondit pas, il me posa la main sur le dos et sa réponse fut ''ai confiance''. Je fus rassurée, j'aime la voix de mon Maître, j'aime qu'il me touche et me caresse. Les quelques secondes qui suivirent on pouvait m'entendre crier dans tout le quartier, Maître m'avait versé de la cire chaude sur le dos. La douleur fut forte, tres brève et avec du recul je dirais aussi plutot agréable.. Maître avait brièvement évoqué la cire lors de nos discussion sur msn mais j'étais loin d'imaginer qu'il avait prévu de m'y initier ce soir.
Bizarrement, je ne me sentais pas à la hauteur, je m'en voulais d'avoir été si douillette, je pensais avoir échoué, je n'avais pas mangé ma pâté en plus je trouvais cette punition interminable, j'avais mal au genou et je commençais à avoir des crampes? J'émettais des doutes sur moi, étais-je une vraie soumise, méritais-je mon Maître, je ne pus retenir les larmes qui venait et je me mis à pleurer comme une jeune enfant, j'avais honte, Maître me pris dans ses bras, c'était fini. Il me rassura et me dit que ce n'était pas grave.
J'eus droit à une cigarette et à me débander les yeux, par contre je gardai la laisse et les ceintures aux poignées et à la cheville, de toute façon je ne souhaitais pas les retirer, peut être desserrer la laisse, ce que je fis (Maître me punirais s'il le savait), mais j'aime porter ma laisse, je suis fière de l'avoir lorsque je suis à côté de lui. J'eus aussi le droit de lécher mon Maître et de le faire jouir, je m'y appliquai soigneusement puis mon Maître m'encula, ce fut agréable au début, au début seulement car j'ai encore du mal avec la sodomie, je ne peux le supporter que quelques minutes. Je sais que Maître n'aime pas m'entendre me plaindre alors j'essayai de résister de fermer la bouche et d'avoir simplement le cul bien ouvert pour me faire enculer. Maître s'arrêta et m'offrit de nouveau sa queue, je sautai sur l'occasion car j'aime sucer mon Maître, j'aime le lécher le faire jouir et le boire, j'aime le jus de mon maître. Apres cette séance Maître m'invita à ses côtés sur le canapé et je lui proposai de faire des photos avec mon appareil, je le suçai de nouveau et il me prit en photo.
Il était déja très tard ce soir la, j'avais beaucoup mouillé et j'étais toujours tres excitée lorsque Maître décida qu'il était l'heure de se coucher. Maître était fatigué moi pas, je n'avais pas envie de dormir et j'avais la chatte en feu, Maître m'autorisa à me faire jouir en me caressant en deux minutes ce que je fis, bien que je préfère que ce soit lui qui me le fasse. Puis je me lovai et nous nous sommes endormis.
Le lendemain j'avais réservé une surprise à mon Maître, je voulais me rattraper et me faire enculer comme une bonne petite salope, j'étais réveillée, mon Maître non, je brulais de désir, je voulais le caresser, le sucer, l'embrasser mais je ne pouvais pas, j'attendais qu'il se réveille, quand Maître se réveilla et m'y autorisa, je le suçai gouluement et lui demandai de m'enculer, ce qu'il fit, j'étais fière d'offrir mon cul à mon Maître sans broncher comme une bonne petite chienne.


